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Aiden S. Landsvik

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Messages : 1
Date d'inscription : 06/09/2017
Mer 6 Sep - 1:09
NOMLandsvik
PrénomAiden Sven
Âge34 ans
Endroit où est posée la marqueDessous du pied droit
NationalitéAnglo-Norvégien
Orientationeuh...
ProfessionMédecin légiste
Don 1téléportation random
Don 2appel MdJ
Epoquemoderne
Caractère/Physique


► Corpulence : 64 kg / 182 cm.
► Carnation : Pale. Les néons de morgue, c'est pas top pour se faire un beau bronzage.
► Yeux : Verts
► Cheveux : Noirs et lisses avec le besoin d'un bon coup de ciseaux
► Style vestimentaire : Classique. Chemises pour le travail, T-shirts plus décontractés a la maison. Jamais rien de bien flambant.
► Autre : Porte des lunettes de vue rectangulaire
► Avatar : Psycho Pass × Ginoza Nobuchika / Aiden S. Landsvik

On me demande souvent pourquoi j'ai choisis de devenir légiste. Et si ils ne le disent pas directement, je peux le sentir dans leur regard. La facon dont leurs yeux me fixent comme pour dire "Il aurait pu devenir n'importe quoi, alors pourquoi ca..?". Et ils doivent surement en conclure que je suis juste un type un peu dérangé. Ils ont peut etre raison dans le fond, mais je m'en fiche parce que je ne cherche pas a etre aimé, ni a attirer l'attention sur moi. C'est pour ca que les gens me trouve surement un peu dérangé. Tout le monde veut être aimé. Personnellement, je m'en fiche. Être apprécié ca demande des efforts, et je n'ai pas envie de changer. Alors tant pis.

Et puis j'ai toujours préféré les morts aux vivants, ils sont plus tranquilles, plus fiables. Ils n'attendent rien de toi.

Quand j’étais plus jeune et qu'on m'a appris que dans la vie il allait falloir se démerder, j'ai commencer a chercher un métier. Je voulais travailler dans la médecine, aider les gens et tout, ca ca me plaisait bien. Et aussi parce que la science, je trouve ca rassurant. C'est clair, c'est précis et tu peux toujours compter dessus. Sauf que je n'avais pas vraiment confiance en moi. J'avais peur de blesser au lieu de soigner, de faire une erreur en me trompant de dosage ou en identifiant mal une maladie. Ca m'aurait ronger a vie si ca m'arrivait, et comme j'ai toujours tendance a tout rater… Du coup je me suis rabattu sur légiste. Les morts sont plus indulgents, moins vulnérables. Ca aussi ca me rassurait. Je n'avais pas peur parce que je savais que je ne pouvais pas aggraver les choses.

Les gens se disent souvent qu'en etant légiste, on en en voit des horreurs. C'est vrai,  j'ai vu des noyés, des égorgés, des brulés, des gens a qui ils manquaient des morceaux et d'autres ou c’était juste une tete qui arrivait. Ils s'imaginent aussi qu'en conséquences, on regarde tout ces corps défiler d'un air blasé. C'est faux. Ca endurcit, mais ca ne veux pas dire que je ne me sens pas triste quand je vois une jeune femme avec un trou dans la tete. Parfois le soir, en rentrant, je vais vomir. Et ensuite je les pleure. Parce que personne n'a été la pour le faire pour eux.  

L'empathie, c'est important, surtout envers les morts.

Histoire

J'aime bien passer du temps a la morgue, c''est blanc, c est calme et rare sont les personnes qui viennent nous déranger. Ou plutôt rare sont celles qui peuvent encore nous déranger…. Et dans cette pièce, je peux avoir ma petite routine sans interférences, ca me rassure. Tout les jours c'est la même: j'arrive le matin, 8h10 à tapante, j'enfile ma combinaison de protection, et je rentre dans la morgue. Ensuite je passe mon regard sur les grandes tables en inox, vérifie que rien n'a été dérangé depuis la veille. Parfois il y'a des assistants qui se permettent de venir par eux même fouiller dans mon labo pour chercher un rapport ou du matériel. Et ça je ne le supporte pas. C'est comme si quelqu'un venait s'introduire chez moi pour foutre le bordel..  C'est la même chose depuis 1839 jours. Et aujourd'hui ne fait pas exception. Oui je sais, je suis un type ennuyeux avec une vie ennuyeuse, mais ca me va bien. Au moins je sais ce qu'il m attend et je peux m y préparer. Les surprises, j'aime pas toujours ca.

Ce matin en arrivant a la morgue, j'ai fait la même chose que tout les autres jours jusqu’à ce qu'on m'apporte un premier cadavre. Une jeune femme qu'on avait retrouvée dans un champs d'après le technicien d'IC qui escortait ma première cliente de la journée. J'attrapa une paire de gants dans leur boite attribuée, et souleva le linge blanc sous lequel reposait la morte. Mes jambes furent pris d'un frisson soudain. Cheveux noirs et lisses, des yeux bleus en amande, un visage de gamine a l'expression pourtant si mature… Le flash d'un visage si familier se forma dans ma tete, se superposant a celui de la victime  et me brouillant vicieusement l'esprit. Pendant un cours laps de temps j'avais cru voir Julia, là, étendue devant moi. Depuis sa disparition, chaque linge que je soulevais faisait monter mon cœur au bord des lèvres. C'était comme une montagne russe, cette hantise de voir sa figure me refaire face sur cette table d'inox. Et le triste soulagement de voir une inconnu a sa place était ce pourquoi je vivais. Pas aujourd'hui. Peut-être demain, mais aujourd'hui j'avais encore de l'espoir. Je ferma les yeux en soupirant alors que le souvenir de notre dernier échange me rempli la tête.

"Avant d'essayer de donner des leçons de morale aux autres, tu ferais mieux de te regarder dans un miroir! Ouais je vais peut etre foutre ma vie en l'air, mais au moins je finirais pas comme toi, presque la trentaine et avec pour seule raison de vivre découper des morts en morceaux. Maintenant j't'en pris, fou moi la paix avec tes conneries. Et ouvre cette putain de porte j'ai envie de descendre !"

La jeune femme passa son bras par dessus ceux du conducteur et dés-actionna le verrou des portières avant qu'il ne puisse lui répliquer quoique ce soit. Puis elle ouvrit la sienne brutalement, descendant sur le pavé de la rue. Aiden essaya de la retenir, attrapant son poignet avant que celle ci ne s'échappe en tentant de la raisonner. Il était tard et malgré leur engueulade, il n'avait pas envie de la laisser rentrer dans les rues d'Oslo, seule et surement plus très sobre. Mais sa sœur se dégagea d'un coup sec, refermant la porte dans un claquement sans même daigner lui adresser un regard. Lui resta dans la voiture, criant son nom par la fenêtre ouverte avant qu'elle ne disparaisse dans la nuit neigeuse, le pas fumant de rage. Il hésita longuement à se lancer à sa poursuite pour la rattraper, mais le concert de klaxon le rappela à ce qui l'entourait. Le feu était passé au vert, et les conducteurs derrière son véhicule commençaient à s'impatienter, l'urgent de liberer le passage. Alors il se dit qu'elle se débrouillerait bien par elle meme comme à chaque fois, et il démarra a nouveau, s’engouffrant dans la masse de voiture qui rentrait chez eux en cette veille de noel norvégien.


Ce jour a été un des mes plus grands regrets. Elle n'est jamais arrivé chez elle, et personne ne l'a revu depuis. Voila maintenant 5 ans, 5 putain d'années que je me tord la cervelle a comprendre pourquoi. Ou est-ce qu'elle a bien pu disparaitre.. La police penche pour l'idée d'une fugue. Après tout elle était majeure, et ce n'était pas la première fois qu'elle disparaissait comme ca des radars. Mais même après les pires engueulades, elle finissait toujours pas m'envoyer un petit texto ou un truc du genre pour reprendre a zéro. Ils ont cherché a la retrouvé, une enquête a été ouverte mais rien n'en ai ressortis. Aucun indices, aucun suspects. Peut-être s'est t-elle fait enlever, peut etre s'est-elle fait tuée son corps a proprement été disposé, ou peut-etre était elle encore en vie quelque part sans nous donner signe.

Je m'installa a mon bureau, ouvrant un de ses tiroirs après un tour de clef afin d'en sortir un carnet et un dossier de quelques feuilles en vrac.  J'étala tout ca devant moi méthodiquement, chaque papier parfaitement parallèle a l'autre comme j'en avais l'habitude. Quand la police m'a annoncé qu'ils clôturaient périodiquement l'affaire, j'avais décider de regarder un peu de mon coté. J'avais conscience que je n'allais surement pas pouvoir aller bien loin, mais en plus de l'envie de retrouver ma sœur, j'avais aussi une curiosité concernant ce cas qui me rongeait. En usant de mes libertés en tant que légiste, je me suis permis de fouiller un peu dans d'autres affaires de disparus non résolues, et elles semblaient fleurir en Norvège dernièrement. Tranquillement chez eux, au travail, dans la rue..POUF tous envolés sans la moindre raison apparente. Et aucune d'entre elles n'avaient de lien commun. C'est pour ca que personne n'a encore réussi a avancer sur ces dossiers, et beaucoup on décidé de les laisser prendre la poussière. Cependant, bien que cela semblait etre des coïncidences, j'avais l'impression qu'il y avait une raison derrière cela. Et que trouver cette raison lèverai le voile sur la disparition de Julia.

Je relis rapidement mes notes a ce propos, puis rangea le tout a nouveau. Là n’était pas le moment propice pour me prendre la tete avec ça, pas quand une cliente attendait a coté de moi. Je pris une inspiration, me relevant pour aller enfiler une nouvelle paire de gants (j'aimais pas ces trucs la, ça supprimait beaucoup de sensations du bout des doigts), puis me rapprocha de la forme qui reposait sur la table d'inox pour en soulever a nouveau le drap. Encore une fois, la ressemblance de cette jeune femme avec ma soeur me frappa, mais je ne la laissa pas me rendre faible comme tout a l'heure. Julia ou non, il fallait que je fasse mon travail.  J'appuya sur le lecteur-enregistreur. Je pouvais commencer.

"Début de l'autopsie le 23 mars 2017, 14h32. Présent dans la salle médecin légiste Aiden Sven Landsvik  La victime de ce jour est une femelle caucasienne non identifiée que nous appellerons Jane Doe. En début d'examen, le corps est couvert d'un débardeur vert, un short en jean bleu foncé, de sous-vêtements noirs et d'une seule sandale usée."

Je fis une pause, commençant la pesée et les mesures nécessaires a la description physique de l'individu. Ils serviront peut etre plus tard pour identifier cette demoiselle.

"1m63, 52 kilos, cheveux noirs d'une longueur de 32cm et de volume modéré. Les yeux sont ouverts, iris bleu, cornées claires et pupilles dilatées de 44mm. Dents en bon état, aucun signes distinctif sur le corps qui est froid au toucher. Aucune putréfaction mais on note une lividité présente au niveau du cou et du torse ainsi qu'a l'arrière des jambes."

Je retourna le cadavre en grognant. C'était lourd un corps humain mine de rien, mais il fallait bien que je la mette sur le ventre pour constater sa blessure. Coup direct à l'arrière du crane il me semblait. C'est bien, elle n'a pas souffert. Je n'aime pas savoir qu'un de mes clients a souffert avant d'arriver ici, ça me noue souvent l'estomac pour eux. Le pire, c'est les enfants. C'est triste a voir, quelqu'un qui devrait avoir la vie devant soi étendu sur un linge blanc. C'est triste a voir qu'ils ont été battus, brulés, torturés ou simplement tués de sang froid. Parfois juste mort de vieillesse, mais la ou je travaille c est rarement mon cas. Voir un cadavre, c'est un peu comme découvrir peu a peu les derniers moments de sa vie, et on espère toujours qu'ils ont été le moins difficiles possible. Je soupire, puis reprend mon inspection de la cause de sa mort. C'était une contusion importante qui avait probablement été causée par une matraque ou un objet de la sorte en vue de sa forme et de la puissance du coup. Elle avait du se faire frapper brutalement par derrière ce qui causa une hémorragie dans le cerveau, et ensuite sa mort. Je releva au passage quelques fragments osseux présent dans la plaie, les déposant dans un sac hermétique pour les futurs analyses. C'était forcement ceux du crane de la victime, mais c'était la procédure.

"Examen externe des blessures: contusion de 4ème catégorie a l'arrière du crane et enfoncement de 3cm de long sur 2,5cm de large probablement infligé par un coup violent avec un objet contondant. Crane en partie fracturé et présence de fragments osseux collés sur la plaie."

Bon, maintenant que les examens externes étaient bouclés, j'allais pouvoir procéder aux internes. C'était ceux que je préférais, au risque de passer pour un psychopathe… C'était juste que le fonctionnement du corps humain m'a toujours fasciné. S'introduire dans un corps, c'est comme s'introduire au cœur d'une machine. On y découvre tout le fonctionnement, et à nous de découvrir ou est le grain de sable qui a rouillés les engrenages. Je remis la Jane Doe sur son dos avant d'ouvrir la pochette stérilisée qui comprenait mes instruments, les alignant bien parallèle sur ma tablette en métal. J'aimais qu'ils soient bien en ordre et alignés les uns par rapport aux autres, un petit toc qui m'était propre. Puis je commença par prendre le scalpel en main, introduisant sa pointe dans la chaire pour l'ouvrir d'un grand Y. C'est à ce moment que je me rendais compte de la fragilité du corps humain. Avec l'outil adéquat, on y coupe comme dans du beurre.  

L'examen interne débuta alors. Sous mes gants de plastiques, je pouvais sentir les organes mous, comme un morceau de viande acheté chez le boucher. C'était ce genre de détails qui parfois me mettait mal a l'aise. Une fois mort, nous ne somme rien d'autre qu'une machine enrayée composée de bouts de steaks.. Je secoua la tete afin de chasser ces pensées, ce que j'aurais peut être ne pas du faire. D'avoir remuer la tete, un violent vertige me vint soudainement et je du me rattraper au bord de la table pour ne pas tomber. Ça m'arrivait parfois quand je n'avais pas eu le temps de déjeuner, comme ce matin, mais ils n'avaient jamais été aussi fort. Je ferma les yeux quelques instants, attendant que mes esprits me reviennent avant de me remettre au travail. Alors que je prélevais le foie, une nouvelle vague me frappa, comme une migraine atroce. Je grogna, tirant un tabouret pour m'assoir un instant, prenant ma tete dans mes mains, appuyé sur la table d'autopsie. J'allais quand même pas faire un malaise ici et maintenant…?  Oh que si me répondit mon corps, et sans savoir pourquoi mes mains me lâchèrent, et l'instant d'après ma tête s’écrasa sur ma cliente, le noir l'emportant.

De tout ce qui était déjà venu briser mes routines, jamais je n'aurais imaginé que de me retrouver forcé a participer a un jeu sanglant en face partie. Adieu tranquillité, maintenant j'ai intérêt a rester bien accroché a mon scalpel…

Et toi ?

Pseudonyme : la banane masquée
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Mot doux ? : pouet

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Zéro
Admin
Mer 6 Sep - 2:09
Félicitation !


Le Roi s'ennuie. Il joue avec sa capuche, levant les yeux vers ses fausses oreilles de chat. Puis il décroise les jambes et se redresse sur son siège et commence à pianoter sur un clavier virtuel se matérialisant devant lui. Un petit sourire naît sur ses lèvres. Au milieu de la pénombre de la salle de jugement, seul son écran éclair les lieux. Il appuie sur la touche de validation. Et là, il apparaît. Lui. Le nouveau joueur.

Il n'a pas besoin de ses autres pions pour décider de la fraction de ce petit nouveau. Il fait apparaître un dossier complet d'un mouvement de doigt, appuie sa tête contre la paume de sa main, adossé à son siège et lit rapidement une ligne sur deux. Puis il se lève, toisant ce nouveau joueur.

Bienvenue parmi nous.

Sa voix est légèrement modifiée. Et d'ailleurs, pas un magnifique système de traduction automatique tout le monde peut le comprendre. N'est-ce pas merveilleux la technologie ? Il descend des sièges des jugés, posant une main noble sur son poitrail alors qu'il s'incline légèrement devant sa nouvelle victime.

Je me présente : Zéro, modeste administrateur de ce monde qu'est Exerionn. Oh, bien sûr, tu en fais parti à présent.

Il fait une pause, se redressant avant de dessiner un symbole dans les airs. Ce symbole s'incrustera dans la peau du petit nouveau, le marquant comme une bête prête à aller à l'abattoir et désignant son clan.

Tu iras chez les Omégas. Tu as une bonne bouille pour. Ne me remercie pas, je risque d'être flatté.

D'un coup de doigt, il brise les chaînes entravant les mouvements de son nouveau joueur. Il s'écarte un peu et penche la tête sur le côté.

Oh. Qu'est-ce que tu fais ici d'ailleurs ? Eh bien. Disons que j'ai décidé que vous, les hommes, soyez les acteurs d'une ère nouvelle. Alors vous allez vous entre-tuer. Il y a trois clans en tout. A toi d'aider ceux de ta famille de les exterminer. A moins que tu préfère la jouer solo...

Puis d'un claquement de doigt il disparaît en petit pixel, la porte de la sortie s'ouvrant par la même occasion. Quand on s'ennuie dans un jeu, il suffit de rajouter des personnages. Cette porte le conduira n'importe où. C'est complètement aléatoire. Comme ses futures rencontre avec les autres Maîtres du Jeu... Oops. Il a oublié de lui en parler...
© Evlee
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