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Tadahisa Niiro, au service du devoir (Fini)






Invité
Invité
Jeu 24 Aoû - 19:04
NOM
PrénomNiiro
ÂgeTadahisa
Marque28 ans
NationalitéDerrière son épaule droite
OrientationJaponaise
ProfessionHétérosexuel
Don 1Samouraï
Don 2Vitesse & esquive
EpoquePrescience
XVIème siècle
Caractère/Physique


► Corpulence : 70 kg / 176 cm.
► Carnation : blanc, asiatique
► Yeux : jaunes, plus ou moins clairs
► Cheveux : bruns, noirs
► Style vestimentaire : Ample, kimono japonais, ou armure lourde de samouraï.
► Autre : Quelques cicatrices parsèment son corps.
► Avatar : Toyohisa Shimazu / Drifters

Tadahisa n'est pas un psychopathe. Il est simplement le fruit de son époque. Son allure, vous en conviendrez, tient essentiellement du samouraï, de cette époque où culture et déconfiture se côtoient sans discontinuer. Descendant des guerres civiles nippones qui embrasent l'archipel depuis deux siècles - si ce n'est pas plus encore - ce dignitaire du clan Niiro est d'un tempérament aussi enflammé que l'époque, tout en savourant le calme de cette paisible philosophie shintoïste. Capable de passer une centaine d'ennemis de la famille au fil de l'épée dans l'après-midi, il pourra très bien s'adonner à la prière ou à la calligraphie, voire à l'estampe, quelques heures après. Tout est une question de contrôle. Et ça, Tadahisa l'a compris depuis sa prime jeunesse. L'art de la guerre et l'art de vivre. Les deux ne font qu'un. Ce jeune homme à la tignasse brune, et aux yeux brûlants d'or liquide, est presque comme tous les japonais de son temps. À cela près qu'il appartient à la classe supérieure, qu'il fait passer le devoir avant tout, et que rien ni personne ne saurait le détourner de ce chemin que la vie a tracé pour lui. La féodalité, c'est une affaire de goût, après tout. Ainsi, l'héritier des Niiro fera toujours passer son seigneur en premier, tout comme sa famille et le code d'honneur des samouraïs. N'allez donc pas croire que ses excès de folie meurtrière n'ont rien à voir avec cet héritage. Sa rudesse avec autrui - qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes - n'est rien de plus que l'esprit du temps et le produit de la nécessité. Le calme et la tempête sont ses seuls points de repère, dans le fond. Alors ne le jugez pas trop vite s'il sort son katana d'une manière un peu hâtive. Les hommes sont des hommes. Et Tadahisa défendra toujours cet idéal, à tort ou à raison.

Histoire

Dans le fond, l'Histoire, ce n'est jamais qu'une succession de noms, de biographies, de guerres et de disputes, de bagarres et trahisons, et une quête sans fin pour savoir qui a raison. Le bien et le mal sont des notions très difficiles à saisir pleinement, tant elles sont une question d'interprétation. Mais si vous demandez à Tadahisa, il vous le dira, lui, que le bien est de son côté.

Pour sa part, tout a commencé avec Amaterasu et ses problèmes familiaux. La création du Japon, le premier empereur, tout ça... Enfin, lui, il est arrivé bien plus tard. Mais entre deux, il s'en est passé des choses. Et la principale à retenir, c'est qu'au pays du Soleil Levant, on a le sang chaud.

Presque deux millénaires après Jimmu et sa longue lignée impériale, Tadahisa est né au cœur des guerres civiles. À cette époque, le pouvoir n'était plus vraiment tenu officiellement par les Ashikaga, ces dirigeants militaires sans réel autorité. Et c'est pour ça que le bordel régnait un peu partout. Heureusement, de courageux daimyos devaient ramener le calme à droite à gauche, en guerroyant et massacrant tous leurs malheureux opposants dans cette guerre au titre. Pour le jeune Niiro, de par sa naissance, c'était le clan des Shimazu qui serait le sien. Une famille plutôt sympa... sans doute. Des bushis, quoi. Des samouraïs. Des guerriers qui règnent par les armes. C'est dans cette culture qu'il a grandit, en tout cas.

Niiro Tadamoto, son oncle, était l'un des plus grands vassaux des Shimazu, et c'est sous son égide qu'il a grandit. Dans le sud de Kyushu, en 1569, quand il est né, c'était un beau bordel. Y'avait pas mal d'adversaires à repousser, à absorber, à couper en deux. Alors il en a beaucoup entendu parler, à Okuchi, dans sa jeunesse. Les fameuses batailles, les pertes, les châteaux qui tombent et son reconstruits par les paysans. Et puis ces mêmes paysans qui souffrent un peu de la famine et tout ça. Mais vu que les Shimazu sont gentils, et qu'ils administrent bien, ça pourrait être pire. Et puis c'est un peu la faute des étrangers, si ils sont pas contents les prolétaires. Parce qu'avec cette histoire de christianisme qui s'installe dans la région... Tadahisa, il a dû bien étudier la culture japonaise pour pas se tourner vers ce modernisme dégénéré. L'école, c'est important.

En fait, c'est à l'âge de dix ans que Jiroemon est devenu Tadahisa. Parce qu'à la base, c'était son nom d'enfance et qu'officiellement, il était juste un neveu destiné à servir et n'avoir pas d'héritage aussi excellent à recevoir. Mais la bataille de Mimigawa, quelques mois plus tôt, devait inverser la tendance. Niiro Tadamoto avait perdu son fils dans cette histoire. Et vu qu'il lui fallait bien assurer descendance, c'est là qu'il allait adopter Jiroemon et en faire son nouveau garçon. Eh ouais. Le petit devait recevoir les kanjis Tada, de son oncle, et Hisa - de son père décédé, qui l'avait lui-même reçu de Takahisa, le précédent souverain des Shimazu. Quand même, hein !

De ce fait, Tadahisa rentrait de plein fouet dans cette histoire éternelle faite de querelles ancestrales et de successions d'embêtements. Déjà initié à quelques maniements du sabre de bois et du pinceau, il verrait son éducation être parfaite par la suite. Notamment, l'entraînement au katana devrait l'amener à passer de la théorie à la pratique, quand les Shimazu verraient d'un mauvais œil que leur voisin refuse de laisser passer leur armée innombrable vers le nord. C'est là qu'il a commencé, le petit Niiro, à faire montre de ses talents. De simple écuyer de son oncle, il est devenu un gentil garde du corps assez efficace, bien qu'encore jeune et manquant de patate. Disons que l'adrénaline ça aide à garder la tête froide et le tranchant acéré.

C'est donc à l'âge de douze ans révolus qu'il fit sa première victime et rapporta sa première tête. En quelques années, il allait voir ses maîtres victorieux gagner du terrain sur l'île du Sud et les ennemis dérouiller pas mal. Le pire, pour lui, s'appellerait Okitanawate. Enfin, à l'époque, ce nom n'était entré dans aucun livre d'histoire. Tout ce qu'il savait, c'est qu'il accompagnait le suzerain de son suzerain dans un endroit à moitié sympa seulement, et que les Shimazu... ça ne rigole pas. 1584, à un contre dix, son camp devait l'emporter par une victoire surprise qui le ferait encore monter dans l'estime des siens. Presque quinze ans, tout de même. Tadahisa était destiné à devenir l'un des meilleurs escrimeurs de son temps.

Durant les mois qui suivirent, accompagnant son oncle - et père adoptif - partout où il le fallait, le petit brun gagna en force et prestige, en expérience et tactique, mais aussi en finesse et dévergondage. Entre les scènes de liesse et les courtisanes, Tadahisa dû surtout à la compagnie de Tadamoto de devenir un lettré potentiellement talentueux. Le domaine où excellait ce dernier, c'était la poésie. Et ça, c'est plutôt sympa. Entre deux scènes de crime, ou même entre deux orgies et beuveries, la jeune Niiro s'exerça à faire des arts et de la culture plus qu'un passe-temps. Il aimait cela. Il adorait se sentir canalisé, en paix avec lui-même, loin de l'anarchie et du sang. Mais cela ne durait jamais...

Si les Shimazu étaient devenus puissants, à ce moment, il est essentiel de savoir qu'ils n'étaient qu'un outsider au Japon. Sur Honshu, l'île principale, les deux premiers unificateurs avaient fait un travail remarquable. Après Oda Nobunaga, c'était au fils de paysan Toyotomi de s'employer à pacifier les clans belliqueux. Et il faut dire qu'il y parvenait plutôt bien. Ainsi, si le but du daimyo Shimazu Yoshihisa était de réunifier Kyushu et d'en être le gouverneur, ce n'était qu'un objectif secondaire pour ceux destinés à instaurer un nouveau shogunat et un ordre nouveau. Lorsqu'après des décennies de lutte, les forces que servait Tadahisa se trouvèrent sur le point de vaincre leur ultime ennemi et de parvenir à la paix, celui-ci s'en fut par-delà la mer pour trouver le maître du pays en devenir et l'inviter à lui venir en aide. Près de trente années de victoires allaient se trouver balayées par un intervenant extérieur. Et des armées bien plus nombreuses - et surtout moins exténuées - allaient déferler pour mettre un terme à l'hégémonie locale. Le clan Niiro ne trahirait cependant pas. La vraie partie pouvait commencer.

Du haut de ses dix-huit ans, Tadahisa était maintenant un jeune homme prêt à servir pleinement, sans se contenter de suivre son père. Et s'il n'avait encore exploité pleinement son potentiel, il participa activement à repousser la première invasion des troupes du régent. Dans l'esprit des samouraïs, l'unificateur Toyotomi Hideyoshi, Kanpaku au service de l'empereur, n'était jamais qu'un paysan et n'avait aucun mérite dans tout cela. Ce fils de caste inférieur, devenu général du grand Oda Nobunaga d'Owari qui avait unifié le monde par la force des armes, n'était qu'un opportuniste qui ne pouvait rien contre les vrais gardiens du pouvoir légitime. Pourtant... après un premier échec, le maître du Japon vint en personne. Et cette fois-ci, nul ne pu résister à son avancée. Un à un, les vassaux nouvellement gagnés par les Shimazu se soumirent. Les terres prises au prix du sang leurs échappèrent. De tout cela, ne subsista bientôt que le domaine originel du grand clan.

Néanmoins, Tadamoto et son fils adoptif étaient encore là. Tout comme les plus fidèles serviteurs. Alors, dans un ultime effort, après tant de retraite, le clan Niiro et d'autres choisirent de se sacrifier pour leur seigneur. Ils étaient bien trop peu, mais leur courage fit fureur. Leur adresse fit exemple. Leur absence de peur, face à la mort, leur assura un fin glorieuse. Malgré cela, ce ne pouvait être ainsi que Tadahisa disparaîtrait.
Il se battit vaillamment aux côtés de son oncle et seigneur, qui s'illustra et resta dans les mémoires à cette bataille jouée d'avance. Ce que les tenants du Sud perdirent en pouvoir, ils le gagnèrent en gloire et honneur. Leur nom fut associé de manière éternelle au sabre et à la férocité du combattant. Dans sa grandeur, Toyotomi permit qu'ils gardât les terres de leurs ancêtres. L'unification du pays touchait à sa fin.

Après cela, Tadahisa Niiro, dont la vie avait été épargnée, passa quatre années à la capitale, comme otage. Il étudia plus à fond la culture bouddhique, les lettres et les arts. Sans devenir le meilleur, il reçut néanmoins l'admiration de quelques esthètes ou seigneurs. Tout cela devait contribuer à l'aider à trouver cette paix intérieure, difficile à appréhender depuis la chute des siens et la soumission à un homme plus élevé encore. Ayant dû abandonner le sabre, il s'en tint à ne pas rouiller, parcourant les écoles de jujitsu et autres styles de combat. Cela le maintint malgré tout loin du conflit à venir. Ce serait le dernier de cette époque sur les terres du soleil levant, au moins pendant dix ans. Loin à l'Est, un clan refusait de s'agenouiller et défiait l'autorité du régent. Tadahisa n'en eut que des échos et ne participa aucunement à la chute des Hojo. Il fut simplement renvoyé chez lui, en Satsuma, le temps que le futur projet du Kampaku ne mène une fois encore le Japon sur la voie de la guerre.

Choson. La Corée. C'est là qu'ils iraient. La destination finale devait être la Chine, mais ils se contenteraient - sans le savoir - de la péninsule.
Après des retrouvailles aussi austères qu'émouvantes, comme le voulaient le temps, Tadahisa retrouva sa place auprès de son père et du clan. Riche de ses nouveaux enseignements, il réalisa combien sa lame lui avait manqué et ce qu'il devait à son suzerain. Les Shimazu, en tant que puissance du Sud - l'une des plus proches du continent - auraient du faire partie de la première partie de l'expédition. Mais la décision du Shimazu Toshihisa, frère du daimyo, de s'y opposer, changea quelque peu les plans. Toyotomi Hideyoshi ordonna l'exécution de celui qui serait considéré comme un traître par les uns, comme le plus loyal au clan par les autres. Après une résistance difficile, Toshihisa, assiégé, fit tuer les siens et se fut seppuku, pour l'honneur des Shimazu.
Tadamato Niiro et les siens firent finalement partie du corps expéditionnaire  C'était une décision importante et qui impliquait des conséquences l'étant tout autant. Notamment celle qui impliquait Tadahisa. Jamais il ne devrait revoir son pays.

1592, Invasion de la Corée.
Ce qui était un projet de grande ampleur commença comme une balade de santé. Les japonais, samouraïs aguerris et bien équipés, connurent de grands succès face aux autochtones. L'utilisation d'armes à feu, notamment, permis de contrôler rapidement et efficacement tout le sud de la péninsule. Tadahisa, opposé à l'utilisation de ces armes de paysan, les dénigra toujours. Il prit part plus tardivement aux batailles dans le nord et compris bien vite qu'il n'avait pas affaire au même genre de conflit que les précédents. Pour l'envahisseur, les coréens n'étaient rien de plus que du bétail. Faibles pour défendre leurs terres, ils ne présenteraient d'intérêt que pour deux choses : leur culture - et notamment la poterie ou le thé - et l'abondante main-d'oeuvre qu'ils devaient fournir. Le jeune Niiro, du haut de ses vingt-trois ans, réalisa qu'il lui faudrait choisir entre l'obéissance au devoir et à ses maîtres, et s'émouvoir pour ces sous-humains. La première option s'imposa toujours à son esprit, malgré la difficulté des événements. Les viols, massacres, l'esclavage, les destructions, tout cela ne devait finalement qu'inaugurer les tendances nippones à l'égard des peuples vaincus pour les siècles à venir. Cette année-là, Tadahisa devrait gagner le cœur des affrontements et participer à d'autres victoires du Japon de Toyotomi. Il ne verrait donc pas les coréens et leur marine reprendre le contrôle des mers et imposer finalement un blocus aux forces occupantes. La famine fut toute relative, au vu des ressources locales que pillèrent les japonais. Pourtant la paix du bientôt être signée, par l'intermédiaire de la Chine des Ming. Les trois-quarts des seigneurs de clan repartirent chez eux, à cette époque. Mais pas lui.

Parce qu'il fallait garder les territoires gagnés - soit l'actuelle Corée du Sud - face aux coréens et chinois, Tadahisa demeura sur place pour quelques années. Profitant de la culture locale, de la facilité de la vie pour l'occupant, et d'améliorer toujours sa maîtrise du code, il fut bientôt désigné pour être marié à une fille du royaume de Ryukyu, non loin de Taiwan. Cette union devait attester de l'autorité des Shimazu sur ces îles et renforcer leur gouvernement. Le samouraï bénéficia un temps de cette nouvelle situation. En dépit de cela, la paix sur le sol de Corée restait précaire. Il ne fallut pas attendre beaucoup plus pour que le conflit reprenne.

Quatre ans après l'armistice, la guerre reprenait. Prenant de vitesse et par surprise l'amirauté coréenne, qui leur avait causé tant de souci, les forces de l'archipel revenaient s'emparer des terres désirées. Mais ce n'était que pour subir un revers plus amer. Cette fois, la Chine n'allait pas laisser faire. Elle enverrait ses flots d'hommes pour repousser l'envahisseur. Et qui serait en première ligne ?
Tadahisa Niiro, serviteur des Shimazu, participa à de nombreuses escarmouches, de nouveau. Et peut-être était-il finalement du meilleur côté, car c'est avec les siens qu'il remporta l'une des plus grandes batailles de ce conflit, pourtant en nette infériorité numérique. Les nippons, bientôt acculés sur les côtes, ne durent leur survie qu'à la grandeur de ce clan. Gagnant du temps, pendant qu'était sollicitée la flotte de Kyushu, le jeune homme combattit brillamment tandis que tombaient nombre de gens de son peuple. Les samouraïs n'avaient pas usurpé leur prestige et il fallait bien que les chinois l'admette. La partie était perdue une nouvelle fois pour le Japon, ne leur restait qu'à évacuer... s'ils le pouvaient encore.

Shimazu Yoshihiro, daimyo et commandant de la flotte, conduisit deux cent cinquante navires à la bataille pour ramener les dernières forces du continent. Parmi elles, Tadahisa. Ce dernier n'était pas un adepte des navires et n'ignorait pas la supériorité des coréens sur les flots. C'est pourtant là qu'il mena ce duel le menant à sa perte. Quelques heures après l'engagement, alors que la pluie battait la mer et les embarcations se heurtant dans un fracas épouvantable, le descendant des Niiro avait sauté d'une barge à l'autre, taillant de sa lame les marins épouvantés. Il n'était plus à bord de ce bateau en morceau qui l'avait escorté. Ses compagnons, s'il y en avait encore, devaient se battre comme des diables pour s'en sortir. Une seule chose comptait, cependant. Sauver ses maîtres. Sauver son seigneur. Tadamoto. Yoshihiro. Leur permettre de fuir et d'échapper au massacre. C'est tout ce qui importait. Les seuls mots tournant dans la tête de Tadahisa, alors qu'il atterrissait, un genou à terre, sur un autre de ces vaisseaux-tortues, si cher aux coréens, c'est qu'il ne pouvait pas s'arrêter. Pas avant que tout ne soit fini. C'est ici que sa quête prenait fin, après tout. Le ciel gris, la mer agitée, le sang, les cris... Il n'était pas sur n'importe quel navire, à ce moment, bien qu'il n'en sache rien. Et quand le bruit d'explosion se fit entendre, qu'il vit son allié être emporté par les flots après avoir reçu un tir de cette arquebuse, le samourai brun réalisa qu'une ouverture existait vers l'intérieur de l'embarcation. C'était logique, les armes à poudre ne pouvaient être utilisées sous ce déluge. Un deuxième coup de feu partit. Manqué. Adroitement, malgré le mouvement continu de l'esquif, il avait quitté l'angle de tir. Et en une fraction de seconde, avant que son opposant puisse même espérer recharger, Tadahisa l'avait tranché au niveau de la poitrine.
À cet instant, sans qu'il réalise l'ampleur de son geste, il venait d'éliminer l'amiral Yi Sun-Sin, terreur des mers et responsable des deux débâcles japonaises en Corée. Mais cela ne changerait plus rien, maintenant. Un autre était derrière. Un homme qui criait dans cette langue qu'il n'avait eu le loisir d'apprendre réellement. C'est pour cela qu'il avait reculé d'un pas. À demi-retourné, il avait senti le bruit et l'impact des balles de plomb éraflant son armure. Il en avait perdu l'équilibre, et puis il avait vu le visage emporté de ce coréen. Enfin, il était tombé à l'eau. Sa jambe avait battu contre le rebord, il avait basculé. Le son produit lorsqu'il atteignait l'eau s'était trouvé tellement étouffe par celui de l'averse diluvienne qu'il n'avait alors pas réalisé pleinement ce qu'il lui arrivait.
Mais quand il comprendrait que ces ténèbres épaisses, que cette puanteur nouvelle, que cet air lourd et déroutant, ne l'empêchaient pas de reprendre sa respiration, il serait trop tard. C'est à peine s'il était mouillé et il n'était pas dans cette mer du Japon. Il y avait des formes, des visages, mais ce n'étaient pas les coréens. Il avait envie de vomir mais ce n'était pas à cause d'un coup ou d'une blessure. Il n'était plus sur ce champ de bataille délirant. Il était en plein délire.

Et toi ?

Pseudonyme : Shapeless
Code : Validé ! #0
Mot doux ? : Je pense que ce forum peut être bien sympa !
Le contexte n'est pas très clair concernant la vie à Exerionn (concernant la ville et ses limites, la population, ce que font les persos une fois arrivés...) c'est dommage ! Au plaisir de jouer avec vous et de vous tuer, en tout cas !

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Messages : 55
Date d'inscription : 12/06/2017
Age : 18
Localisation : Dans ton Luc.
Ven 25 Aoû - 17:22
Hey ! Bienvenue sur Exerionn ! J'espère que le forum te plaira. :3 Si tu as des questions n'hésite pas à nous les poser, on se fera un plaisir d'y répondre ! Bon courage.
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Invité
Invité
Ven 25 Aoû - 23:49
Merci, c'est cool ! J'espère qu'il y aura du monde pour la bagarre !
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Messages : 32
Date d'inscription : 12/06/2017
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Free
Admin
Sam 26 Aoû - 21:30
Bienvenue a toi ! Comme l a deja dit Bast, bon courage pour ta fiche et n hesite pas a poser des questions si besoin~
en tout cas ca fait plaisir d avoir du sang frais, j espere que tu te plairas ici :D
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Invité
Invité
Sam 26 Aoû - 22:10
Yeay, merci.
Ma fiche est terminée, j'espère que ça ira !
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Messages : 20
Date d'inscription : 12/06/2017
Sam 26 Aoû - 23:18
bienvenue à toi ^^

et si tu veux de la bagarre...ça devrait pouvoir se trouver 8D
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Invité
Invité
Dim 27 Aoû - 14:39
Ca marche ;)
Merci à toi.
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Messages : 52
Date d'inscription : 15/06/2017
Age : 19
Localisation : Quelque part
Dim 27 Aoû - 16:43
*débarque parce que ça manque de nana* Hey et bienvenue ! J'suis là pour la baston si jamais :-)
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Messages : 82
Date d'inscription : 09/06/2017
Age : 18
Localisation : Error
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Zéro
Admin
Lun 28 Aoû - 14:25
Félicitation !


Le Roi s'ennuie. Il joue avec sa capuche, levant les yeux vers ses fausses oreilles de chat. Puis il décroise les jambes et se redresse sur son siège et commence à pianoter sur un clavier virtuel se matérialisant devant lui. Un petit sourire naît sur ses lèvres. Au milieu de la pénombre de la salle de jugement, seul son écran éclair les lieux. Il appuie sur la touche de validation. Et là, il apparaît. Lui. Le nouveau joueur.

Il n'a pas besoin de ses autres pions pour décider de la fraction de ce petit nouveau. Il fait apparaître un dossier complet d'un mouvement de doigt, appuie sa tête contre la paume de sa main, adossé à son siège et lit rapidement une ligne sur deux. Puis il se lève, toisant ce nouveau joueur.

Bienvenue parmi nous.

Sa voix est légèrement modifiée. Et d'ailleurs, pas un magnifique système de traduction automatique tout le monde peut le comprendre. N'est-ce pas merveilleux la technologie ? Il descend des sièges des jugés, posant une main noble sur son poitrail alors qu'il s'incline légèrement devant sa nouvelle victime.

Je me présente : Zéro, modeste administrateur de ce monde qu'est Exerionn. Oh, bien sûr, tu en fais parti à présent.

Il fait une pause, se redressant avant de dessiner un symbole dans les airs. Ce symbole s'incrustera dans la peau du petit nouveau, le marquant comme une bête prête à aller à l'abattoir et désignant son clan.

Tu iras chez les Omégas. Tu as une bonne bouille pour. Ne me remercie pas, je risque d'être flatté.

D'un coup de doigt, il brise les chaînes entravant les mouvements de son nouveau joueur. Il s'écarte un peu et penche la tête sur le côté.

Oh. Qu'est-ce que tu fais ici d'ailleurs ? Eh bien. Disons que j'ai décidé que vous, les hommes, soyez les acteurs d'une ère nouvelle. Alors vous allez vous entre-tuer. Il y a trois clans en tout. A toi d'aider ceux de ta famille de les exterminer. A moins que tu préfère la jouer solo...

Puis d'un claquement de doigt il disparaît en petit pixel, la porte de la sortie s'ouvrant par la même occasion. Quand on s'ennuie dans un jeu, il suffit de rajouter des personnages. Cette porte le conduira n'importe où. C'est complètement aléatoire. Comme ses futures rencontre avec les autres Maîtres du Jeu... Oops. Il a oublié de lui en parler...
© Evlee
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