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s'il le faut je marcherai seule

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Messages : 9
Date d'inscription : 15/06/2017
Localisation : derrière toi
Dim 18 Juin - 4:39
NOMSeans
PrénomGrace
Âge17 ans
Endroit où est posée la marqueEntre les deux seins
NationalitéAméricaine
OrientationLesbienne
ProfessionMaid
Don 1Agilité décuplée
Don 2Aimante le métal
Epoquemilieu XXeme siècle
Caractère/Physique


► Corpulence : 50 kg / 160 cm.
► Carnation :Peau ébène
► Yeux :Noirs et profonds, regard assez vif et très expressif. Les yeux cernés.
► Cheveux : … c’est le festival. Ca part dans tout les sens. Des cheveux noirs plutôt lisses, mais d’une épaisseur ! Et… est ce que c’est un crayon qui dépasse ?
► Style vestimentaire : Elle porte l’uniforme des maids. Mais en dessous, une bonne salopette d’ouvrier.
► Autre : Elle a de plutôt jolies formes. En fait, si on arrive à lui faire quitter sa tronche hautaine qu’elle a généralement, elle est vraiment jolie !
► Avatar :perso × Grace Seans/ Greida

Bon… la miss, elle est chiante à vivre quand on la connaît pas. Hautaine en permanence, grande gueule au possible et pas habitué à faire preuve de reconnaissance. Trop l’habitude tout faire toute seule. Et oui, la fierté à la con vous allez la sentir passer. Mais outre ça, elle peut avoir pas mal de répondant quand elle a confiance en vous. Et bout en train comme pas deux. Elle serait capable de chanter à longueur de journée d’à peut près tout. Et l’humour, elle peut en avoir. Elle s’adapte à toutes les situations. Elle est douée de ses mains. Un peu bricoleuse sur les bords. Hé oui, quand on grandit pratiquement seule, On sait faire des bandages ou des fringues à partir d’un peu n’importe quoi, on sait où trouver de la bouffe et cuisiner un truc potable en un claquement de doigts. On sait guérir pas mal de truc avec des recettes de grand mère. Et on sait relativiser. Mais la taquinez pas trop sur ses points faibles, elle vous enverra chier à la vitesse de l’éclair. Et si ça doit être accompagné d’une tarte, allez pas imaginer qu’elle hésitera. Mais elle cherchera le dialogue en priorité ! c’est une pacifiste elle. Elle ne cherchera pas à tuer qui que ce soit. On gagne les guerres par les mots. Pas par la violence. Ca l’empêchera pas de se défendre cela dit.
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Histoire

Et oui, pour parler fort et pas supporter qu’on lui fasse une remarque sur quoi que ce soit, c’est déjà qu’elle se bat au quotidien. Et contre beaucoup de chose.
Elle est née dans le southern state, dans ce milieu de 20eme siècle. L’esclavagisme est aboli depuis bien longtemps dans l’esprit des gens. Dans l’esprit des blancs surtout.
La « séparation »… c’est comme ça qu’ils l’avaient nommé. Séparés, mais égaux. C’était un joli rêve dans l’esprit des dirigeants du pouvoir. Ceux qui ne savaient pas ce que ça faisait de subir l’humiliation d’hériter du matériel crade, des maisons dans les ghettos, de se faire menacer de mort quand on s’assoit sur les places à l’avant des transports en communs, de ne pas avoir accès aux même lieux, à la même éducation, aux mêmes soins…
Ils étaient tous condamnés à crever sur cette terre merdique qui les avait accueilli sous les coups de fouet et les chaines aux pieds et qui leurs procurait des droits pour mieux affirmer leur dominance.
Elle était née la dedans. Elle avait grandi en étudiant dans les écoles pour noirs. Elle savait lire et écrire… compter également. C’était la base. C’était beaucoup par rapport à ce dont avaient eu droit sa mère et la mère de sa mère.
Elle voyait ses parents tous les jours travailler comme des chiens pour ramener le minimum qui lui permettait de vivre. Elle et sa jeune sœur.
Son père était ouvrier dans les champs de coton, sa mère travaillait comme toutes les femmes noires. Maid chez les blanches. Elle faisait le ménage, les courses, la cuisine, la lessive et s’occupait de leurs enfants pendant que nous étions livrés à nous même. Le soir, pour faire les courses, la cuisine. Je m’occupai de ma petite sœur. Cela fonctionnait ainsi à l’époque. Et je n’ai jamais trouvé ça juste !
Je piquai en permanence des crises de fureur et de révolte contre tout le monde, mes parents qui m’expliquaient malgré leur fatigue qu’on n’y pouvait rien… que c’était comme ça. Et de ne jamais chercher la confrontation avec ces lois, ni avec un blanc. C’était noté clairement… la constitution était tellement claire…. Mais elle était encore plus flagrante au quotidien.
Devoir marcher plus vite en passant devant les ouvriers blancs, baiser le regard devant les policiers… ne jamais répondre aux filles qui les insultent de loin dans les parc pour enfants…
Elle serrait les dents, par manque d’autre choix. Et ça ne faisait qu’augmenter la rage et l’amertume de son cœur… qui ont finalement porté ses actions.
Dans son adolescence, des groupes d’étudiants se forment enfin pour réagir au pouvoir en place. Hurler leur révolte face à ces injustices étouffantes. Elle et sa sœur étaient ferventes partisantes. Elles participaient à tous les mouvements pacifistes. C’était la libération ! La liberté ! La rébellion silencieuse et secrète contre une injustice vieille comme le monde… et qui devait changer. Elle n’a peur de rien, elle se sent forte, et sait qu’ils gagneront cette cause.
Ca commence par des peintures sur les murs, la nuit, ça continu en écrivant des phrases cultes, ca se poursuit en boycottant les interdictions. Jamais utiliser les toilettes pour blancs ne paraissait si… interdit ! Si jouissif !
Ca arrive enfin aux manifestations. Le groupe est assez conséquent. Tous sont déterminés. Les banderoles sont préparées, et ils ne font que marcher ! Pourquoi serait ce interdit ?
Pourquoi… serait ce un problème ?
C’est un problème.
Et il faut mater le plus petit signe distinctif d’une rébellion.
Tous les étudiants sont tabassés. Au sol. Certains sont embarqués, et mis en prison... certains n’en reviendront jamais. Elle est considérée comme laeder. Elle est prise au poste. Tabassée la bas, violée par ses geôliers dans les cellules moisies, à l’âge de 13 ans. Elle y reste trois jours. Trois jours où elle est considérée comme du bétail. Trois jours qui détermineront tout ce qu’elle deviendra.
Trop jeune pour être envoyé en prison, elle est renvoyé chez ses parents qui l’accueillent en pleurant et hurlant de désespoir… elle est trop sonnée… elle entend la peine la réponse à la question qui franchi ses lèvres… où est sa sœur ? La nouvelle sonne à son réveil. Elle sent les larmes de sa mère couler sur ses mains. Elle voit son père se prendre le visage dans les mains en la serrant dans ses bras… elle ne dit rien. Elle serre les dents à se briser la mâchoire… son regard est perdu dans les draps devant elle…. Mais ils lancent des éclairs qui mettront la ville à feu et à sang. Elle en fait le serment… ces bâtard paieront… ils paieront tous.
Ses poing sont serrés sur le drap… elle tremble de fureur… mais elle tremble bientôt de douleur quand la baffe sonnante de son père heurte sa joue. Sa mère sursaute… elle s’interpose… tente de calmer son père… elle est suffoqué du coup violent… jamais son père ne l’a battu auparavant… elle lève les yeux vers lui… toute la douleur qu’elle ressent de sa part… tout les reproches… ces phrases qui la marquent au fer rouge… « Pourquoi ?!! Quel besoin aviez-vous de vous fourrer ces idées dans le crâne !? Vous n’avez pas compris que ces interdictions, toutes ces mesures de sécurité, tous les principes de votre éducation… tout ça, c’était pour vous protéger ?! Comment as-tu pu être aussi idiote Grace ?! Comment as-tu pu croire que vous aviez une chance ?!! Tu crois vraiment qu’une petite rébellion aurait suffit contre eux ?! Ils ont tout, et nous, nous n’avons que nos bras pour travailler et tenter de gagner le peu de liberté qui nous suffit pour vous faire vivre !! Et toi, tu as voulu faire ton intéressante en choisissant la voie de la facilité ! Tu n’as pas pensé aux conséquences sur ta famille?! Tu n’as pas compris… c’est ce qui nous maintient tous pieds et poings liés… nos familles… et tu viens de la briser !! »
Cette dernière phrase résonne comme un coup de tonnerre dans sa tête… elle regarde son père… sa douleur transpire par ses yeux embués de larme… sa faute… c’était sa faute… c’était sa faute… sa sœur … est morte… par sa faute…
Jamais ce cri n’aurait du sortir de ses lèvres… jamais ce hurlement n’aurait du résonner dans cette pièce… et il ne l’a jamais été. Bloqué à jamais dans sa gorge… elle avait écarquillé les yeux en regardant dans le vide… la tête dans les mains… la bouche ouverte… plusieurs heures ainsi… comment expliquer à quel point elle semblait proche de la folie.
Les années qui suivirent… portaient plus que jamais le message de ses parents. Grace continuait ses études avec sa hargne naturelle… elle se fit violence pour s’éloigner des résistants. Elle ne voulait plus que sa famille souffre…   à cause d’elle. Sa sœur la hantait plus que jamais. Elle devint amère. Révoltée silencieuse.

Jusqu’à ce que ses parents décède brutalement. A ses 15 ans, d’un incendie criminel dans l’église. Elle en réchappe de justesse en brisant une vitre… c’est à nouveau son monde qui s’écroule. Elle refuse ! Elle refuse la mort de ses parents. Elle ne veut plus de cette souffrance… et cette fois, rien ne la retient…. Rien ne l’empêchera de rétablir la justice… elle en fait le serment. Les poings serrés.
Elle réintègre aussitôt les rangs de la résistance étudiante. Elle ne craint plus rien. Elle trouve du travail.
Le jour elle travaille comme Maid dans une famille bien sous tout rapport qui lui donne le salaire suffisant pour vivre, et la nuit, elle organise la résistance étudiante.
Une nuit, chez elle, elle prépare les derniers éléments.
C’est la deuxième manifestation. La deuxième depuis trois ans. Elle y participera. Le mouvement pacifiste doit rester soudé. Elle n’a peur de rien. Sa sœur et ses parents… c’est pour eux. J’en sortirai. Je marcherai jusqu’au bout. Nous marcherons ensemble.
Je n’ai peur de rien.
Elle garde son uniforme de Maid. En dessous, une salopette d’ouvrier. Elle n’a jamais pu rentrer dans les robes de sa mère.
Elle lance un dernier regard à la maison… les photos de sa famille y sont placés… il lui semble qu’ils lui sourissent. Elle leur rend leurs sourire. Elle marchera jusqu’au bout.
Elle tourne la poigner…
Le noir de ses yeux autour d’elle… le froid des chaines… l’humidité d’une cellule… est elle déjà emprisonnée ? Ce cauchemar est il éternel ?
Pourquoi ce jugement ?... Elle n’a pas marché !! Elle n’a pas eu le temps !! Non !! Elle résistera encore !!








Et toi ?

Pseudonyme : Grace
Code :Code pas très compliqué
Mot doux ? : j’aime les esquimaux

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Messages : 80
Date d'inscription : 09/06/2017
Age : 18
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Zéro
Admin
Dim 18 Juin - 15:47
Félicitation !


Le Roi s'ennuie. Il joue avec sa capuche, levant les yeux vers ses fausses oreilles de chat. Puis il décroise les jambes et se redresse sur son siège et commence à pianoter sur un clavier virtuel se matérialisant devant lui. Un petit sourire naît sur ses lèvres. Au milieu de la pénombre de la salle de jugement, seul son écran éclair les lieux. Il appuie sur la touche de validation. Et là, il apparaît. Lui. Le nouveau joueur.

Il n'a pas besoin de ses autres pions pour décider de la fraction de ce petit nouveau. Il fait apparaître un dossier complet d'un mouvement de doigt, appuie sa tête contre la paume de sa main, adossé à son siège et lit rapidement une ligne sur deux. Puis il se lève, toisant ce nouveau joueur.

Bienvenue parmi nous.

Sa voix est légèrement modifiée. Et d'ailleurs, pas un magnifique système de traduction automatique tout le monde peut le comprendre. N'est-ce pas merveilleux la technologie ? Il descend des sièges des jugés, posant une main noble sur son poitrail alors qu'il s'incline légèrement devant sa nouvelle victime.

Je me présente : Zéro, modeste administrateur de ce monde qu'est Exerionn. Oh, bien sûr, tu en fais parti à présent.

Il fait une pause, se redressant avant de dessiner un symbole dans les airs. Ce symbole s'incrustera dans la peau du petit nouveau, le marquant comme une bête prête à aller à l'abattoir et désignant son clan.

Tu iras chez les Alphas. Tu as une bonne bouille pour. Ne me remercie pas, je risque d'être flatté.

D'un coup de doigt, il brise les chaînes entravant les mouvements de son nouveau joueur. Il s'écarte un peu et penche la tête sur le côté.

Oh. Qu'est-ce que tu fais ici d'ailleurs ? Eh bien. Disons que j'ai décidé que vous, les hommes, soyez les acteurs d'une ère nouvelle. Alors vous allez vous entre-tuer. Il y a trois clans en tout. A toi d'aider ceux de ta famille de les exterminer. A moins que tu préfère la jouer solo...

Puis d'un claquement de doigt il disparaît en petit pixel, la porte de la sortie s'ouvrant par la même occasion. Quand on s'ennuie dans un jeu, il suffit de rajouter des personnages. Cette porte le conduira n'importe où. C'est complètement aléatoire. Comme ses futures rencontre avec les autres Maîtres du Jeu... Oops. Il a oublié de lui en parler...
© Evlee
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