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La jeunesse ne remplacera jamais l'expérience // Abraham Hodgson :: [En cours]

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Messages : 19
Date d'inscription : 12/06/2017
Localisation : Dans le Quartier Nord, probablement.
Mar 13 Juin - 17:11
NOMHodgson
PrénomAbraham
Age61 ans
Endroit où est posée la marqueGauche du cou
NationalitéÉcossais
OrientationHétéro
ProfessionOfficier
Don 1Améliorations Physiques
Don 2Changer de tête
Kyoko Karasuma × Ray / Abraham Hodgson.AVATAR
Caractère/Physique


► Corpulence : 71 kg / 181 cm.
► Carnation : Très pâle, après autant de temps loin du soleil.
► Yeux : Gris clair.
► Cheveux : Blancs, qui se battent encore avec quelques filaments argentés.
► Style vestimentaire : Chemise blanche, veste noire et pantalon assorti. Quoi de plus basique ?
► Autre : Pour tout bagages une arme et des clopes ♫.

Comment le décrire ? Abraham, c'est un homme tout ce qu'il y a de plus normal. Bon, d'accord, à part le fait qu'il serait prêt à aller décrocher la lune pour son petit fils si celui-ci le lui demandait, mais les grands-parents sont comme ça non ? C'est quelqu'un d'aimant envers sa famille, de fidèle, et travailleur. Il sait ce qu'il fait, et aime bien travailler de ses mains. Avant d'être appelé par la mobilisation générale, il était ferronnier, et gagnait sa vie correctement après tout. C'est quelqu'un qui donne, avant d'être quelqu'un qui prend. Pour résumer un mari aimant, un homme droit et gentil, bien qu'un peu rude parfois, qui fait ce qu'il pense être nécessaire pour protéger sa famille. Il ne rêve pas à mieux, il fait ce qu'il peut avec ce qu'il a, et la réalité lui suffit amplement.
A partir du moment où il est arrivé à Exerionn, il a juste fait en sorte d'éviter les autres joueurs ainsi que les ennuis, parce que se battre ne l'intéressait plus. Il n'en vient aux armes que lorsque c'est nécessaire, et préfère vivre au jour le jour, en ayant la paix. Il sait pertinemment que ses jours ici sont comptés, mais il n'en fait pas plus cas qu'autre chose, et garde toujours les pieds sur terre. En revanche, il a pris la détestable habitude de fumer des clopes en soufflant la fumée au visage des gens pour s'amuser, et il est toujours un peu trop sarcastique avec les autres. En plus, il raconte toujours ses vieilles histoires de quand il était à la guerre, et radote en se plaignant des douleurs dans son dos. Non, il n'a pas un caractère facile à vivre, mais lorsqu'il tient à quelqu'un, il fait des efforts. Promis.

Histoire


9 avril 1940

Ma chère Abigail,

Je sais que tu te fais du soucis, et que quoi que je dises pour te rassurer, tu continueras de t'inquiéter pour nous, mais je vais le faire quand même. C'est mon rôle de père après tout.

Je sais pertinemment que ton Morgan est aussi au front, quelque part peut-être dans un régiment près du miens, mais il s'en tirera j'en suis sûr. Tu as épousé un homme solide, après tout. Il fera tout ce qui est son pouvoir pour revenir à toi, et à votre petit Adam. Quel âge a t-il maintenant, 15 ans ? Le temps passe trop vite.

La vie au front n'est pas si dure que ça, tu sais. On arrive encore à se faire des repas chauds, et la zone que nous gardons n'est pas trop ciblée pour le moment, je prie pour que cela dure. J'aurais droit à une permission cette année, il me tarde d'y être. Il  y a trop longtemps que je ne vous ai vus, il va falloir rattraper tout ça à notre retour. Embrasse Adam de ma part, d'accord ?

Je t'aime,

Je serais de retour pour noël.


8 juin 1940

Ma chère Abigail,

Les mots me manquent pour te dire à quel point je suis navré pour toi. C'est ma vieille carcasse qui aurait du y passer ce jour là, pas la sienne. Le chef de régiment est venu me prévenir, cet après-midi. J'ignore comment ils m'ont trouvé parmi le champs de bataille. Il m'a dit de me reposer pour la journée, c'est un type bien tu sais.

J'ai fait le nécessaire pour que toi et Adam ne manquiez de rien. Je sais que ce n'est pas grand chose, mais j'espère que ça suffira, en plus du... dédommagement de l'armée. Je sais que la vie est dure de votre côté, mais je suis confiant, le général nous a dit que la guerre devrait se terminer dans l'année. C'est un type bien lui aussi.

Je prie pour vous tous les soirs. Je sais que vous vous en sortirez. Tu es forte, Abigail, plus que tu ne le crois. Je sais que Morgan veille sur vous deux de là-haut. Alors sois gentille et embrasse Adam pour moi, s'il te plait.

Je t'aime,

Je serais de retour pour noël.


13 janvier 1941

Ma chère Abigail,

Comme tu peux le constater je suis de retour au front, comme c'était prévu.
Les hommes sont de plus en plus méfiants envers le général. Je crois qu'ils lui en veuillent pour sa "victoire avant la fin de l'année", mais tout ne se passe pas toujours comme on l'a prévu, n'est-ce pas ?.. Je garde quand-même confiance en lui. C'est un type bien. Si nous ne nous croyons pas les uns et les autres nous n'arriverons jamais à rien de toute façon. Des guerres ont été perdues pour bien moins que ça.

Demain nous allons progresser vers l'ennemi. Étonnement, ça ne me fait pas si peur que ça. Je commence à ne plus me faire tout jeune. La seule chose qui me retienne ici, c'est vous deux.

J'ignore toujours comment j'ai réussi à survivre à tout ça. Deux guerres, tu te rends comptes ? Deux guerres et ton vieux père est toujours là. Je suis coriace, ça tu peux le dire. J'en ai vu, des jeunôt partir soufflés par des obus, transpercés par des balles ou encore tombés aux mains de l'ennemi. Et je sais que j'en verrais encore.

Je suis heureux d'avoir pu passer les fêtes de fin d'année avec vous. J'ai vu qu'Adam était un peu pâlot quand je suis partis. Prend bien soin de lui, d'accord ? Embrasse-le pour moi.

Je t'aime.


21 février 1941

Ma chère Abigail,

Les mots sont tous les jours plus difficile à coucher sur le papier. Je crois que c'est une part de mon esprit qui est resté avec ceux que je vois partir tous les jours. Je ne sais pas combien de temps encore nous allons tenir. L'ennemi a fait une brèche aujourd'hui, je ne sais pas par quel miracle nous avons réussi à les contenir.

Comme tous les jours depuis que je suis parti, le simple fait de t'écrire me réchauffe le cœur parmi tout ce froid et ces tas de morts. C'est drôle quand on y pense, écrire une lettre à quelqu'un qui n'est plus là. Enfin, est-ce que tout doit forcément avoir un sens ? Est-ce que cette guerre à un sens ? Les Allemands sont aussi épuisés que nous, ça se voit. Souvent je me demande lequel d'entre nous va lâcher prise en premier.

Je ne sais pas où j'ai trouvé la force de revenir au front. Peut-être parce qu'il ne me reste plus que cela ? Je n'ai même pas eu le courage de déserter.

J'espère qu'Adam est bien, avec toi. C'est drôle quand on y pense, c'est moi qui vous ai donné la tuberculose, et c'est moi qui partirait en dernier. Pourquoi moi ? Pourquoi toujours moi ? C'est probablement ma punition. Et je dois reconnaître que je ne l'ai pas volée.
Comme toujours je suis le seul encore en vie. Et j'en suis malade.

Où que vous soyez désormais, embrasse Adam pour moi, je t'en prie.

Je t'aime.


1er janvier 0000

Ma chère Abigail,

Où suis-je ? Le simple temps d'aller chercher précipitement des boulets dans la réserve, et lorsque j'en suis sorti le front n'était plus là. Soufflé, comme un mirage. A la place, le noir. Juste le noir. Mais ce qui m'a marqué, c'était le silence, omniprésent, oppressant. J'ai d'abord cru que j'étais mort. Ça aurait été logique, non ? Mais le destin a une fâcheuse tendance à vouloir me faire survivre. Ou plus exactement, à me faire survivre à tous ceux que j'aime.

J'ai été jugé, Abigail. Jugé, par quatre silhouettes dans l'obscurité. Plutôt inquiétantes d'ailleurs: à la taille d'enfants, mais à l'esprit tordu. Vraiment, vraiment tordu. On m'a marqué au fer rouge comme une bête, d'un signe pour le moins étrange. Je vais devoir me battre, tu entends ça ? Encore, et toujours, me battre. Comme si je n'en avais déjà pas assez vu. Je commence à en avoir assez. Je n'ai donc pas le droit de me reposer un moment ?..

Ils m'ont dit que je devais exterminer d'autres "familles". Je les ai vus, Abigail, quand je suis sorti de cette "salle de jugement". Tous des jeunôts, qui se battaient, s'étranglaient, se poignardaient... Ils ont pourtant la vie devant eux. C'est ce jeu, et ses maîtres malsains, qui prend le pas sur leur esprit. Je ne veux pas être mêlé à ça.

Je ne sais pas dans quelle époque je me trouve. La ville est morcelée, en fragments appartenant à d'autres temps, certains que je connais, certains que j'ai connu, certain que j'ai vu dans mes livres, et d'autres que je connais pas encore. Peut-être vais-je simplement reprend le calendrier à 0 ? Cela me simplifiera la vie je crois.
En attendant, je crois que je vais me tenir à l'écart, et survivre autant que possible. Après tout, pourquoi forcer le destin ? Je suis déjà mort avec vous.

Embrasse Adam pour moi s'il te plaît.

Je t'aime


5 mars 0003

Ma chère Abigail,

Aujourd'hui je suis mort. Encore. C'est étrange de dire cela, mais ici c'est chose courante. Nous avons tous 12 vies, comme une horloge. Comme quoi il est toujours possible de pousser le malsain au-delà des limites du réel.

A mon arrivée ici, la tuberculose allait avoir raison de moi. Bien que limité par mon âge, j'ai toujours eu un organisme solide. La preuve en est, j'ai attrapé la peste blanche bien avant de vous la donner, et pourtant j'étais toujours là. Après... Au front ils disaient que la tuberculose tue lentement en fonction des candidats. J'ai donc été chanceux, si on peut le dire ainsi.

Mais à force de perdre du poids, d'avoir des poussées de fièvre et même de cracher du sang, je n'étais plus qu'une loque sur le sol. Je suis même étonné que les autres joueurs ne m'aient pas tué plus tôt. Comme quoi malgré tout ce que je peux dire mon entraînement n'était pas inutile. Enfin, je pensais ma dernière heure arrivée quand ce "maître du jeu" s'est penché sur moi. Il parlait en vers, et j'entendais des bruits de grelots. Il a rit, puis a dit que c'était rare de voir quelqu'un mourir de maladie en ces lieux. Puis, il a ajouté que j'avais de la chance qu'il soit là, et j'ai senti quelque chose de froid et dur traverser ma poitrine pour abréger mes souffrances.

C'est étrange, Abigail. Ces gens là ne sont pas humain, et pourtant j'ai cru entendre de la pitié dans sa voix. A moins que ce ne soient mes oreilles qui m'aient fait défaut cette nuit là ? Je ne le saurais pas avant de le rencontrer de nouveau.

Cette nuit-là, Abigail, je suis mort. Mes dernières pensées je vous les ai offertes. Mais tout ne s'est pas déroulé comme prévu. Je me suis réveillé, dans une autre partie de la ville que je n'avait pas explorée. Sans aucune blessure, et propre comme un sous neuf. J'avoue que j'ai été surpris. Mais qu'est-ce que j'ai donc fait pour que le destin semble toujours déterminé à vous arracher à moi ? Je ne le sais même pas.

Aujourd'hui encore, Abigail, je suis mort. Mon horloge pointe un beau 10 sur son cadran. Au moins, je sais ainsi combien de temps il me reste.

Hier, j'ai vu une jeune fille arriver, paniquée, en ville. Elle s'est donnée la mort sous mes yeux. 12 fois d'affilée. Pour pouvoir être libre. C'est une manière comme une autre d'échapper au jeu, mais je me sens aussi triste pour elle que pour tous les autres joueurs. Ils ont tous laissé quelqu'un, quelque chose derrière eux, et veulent à tout prix se battre pour retrouver leur vie d'avant. Et puis il y a les autres. Ceux qui n'ont rien à perdre. C'est ce qui fait d'eux les individus les plus dangereux. Je me sens encore plus triste pour eux. Certains n'ont même pas 15 ans, tu te rends compte ?..

Je ne sais pas quoi penser de tout cela. Aujourd'hui comme toujours, je fait tout pour fuir, et le destin s'acharne à me faire survivre. Je crois que je vais laisser tomber et vivre à l'écart, comme je peux. Je ne veux pas alimenter inutilement la barbarie.

Je crois que je vais finir par m'habituer à écrire aux morts. Je sais que ton vieux père te le répète souvent, mais embrasse Adam pour moi.

Je t'aime.


9 avril 0005

Ma chère Abigail,

Il m'est arrivé quelque chose d'étrange récemment. J'étais en train de chercher quelques objets utiles à l'académie, tu sais, celle qui étais là avant la ville ? Je n'y ai pas trouvé ce que je cherchais, mais lorsque je suis arrivé dans le couloir de la salle du jugement, j'y ai rencontré un garçon. Un jeunôt, il ne devait pas avoir plus de 18 ans. C'est frustrant d'être le seul homme mature ici. Tous les autres doivent avoir entre 15 et 25 ans. Toujours est-il qu'il n'avait pas l'air très bien. Il m'a même demandé de l'achever, tu te rends compte Abigail ? Où est passé notre honneur pour infliger des choses aussi affreuses à un enfant au point qu'il en souhaite la mort ?

En tout cas il avait vraiment l'air au bout du rouleau. Je ne savais pas quoi lui dire, alors je l'ai emmené manger un morceau, puis je lui ai appris à tirer dans un couloir. Je ne sais pas pourquoi j'ai fais ça. Peut-être parce que je me sens coupable de ne pas avoir pu passer ce temps là avec Adam ? Il te plairait tu sais. Il lui ressemble. A ton fils.

Étonnement, même si les marques sur notre peau diffèrent, nous sommes restés en contact. Parfois nous faisons un bout de chemin ensemble, parfois nous partons chacun de notre côté. Lui non plus n'a pas l'air d'aimer cette idée de groupes qui se battent à mort. Peut-être qu'il a déjà compris que le jeu ne s'arrêterait jamais. Que des nouveaux joueurs continueront à apparaître, et que les combats se répèteront encore et encore. Ces "maîtres du jeu", comme ils aiment s’appeler. Ils ont l'air de profiter grandement de la situation. Je sais désormais qu'ils ne sont pas humains. Ce genre de personne, jamais il ne nous laisserons partir. Mais cela ne me perturbe pas plus que ça. J'ai eu 3 vies pour me faire à l'idée, après tout.

Le gamin passe son temps à m'insulter. Étrangement ça me fait du bien. Peut-être parce que je le mérite après tout. Difficile à dire.

Il me reste 9 vies. Étonnamment ma condition s'améliore au fur et à mesure que je les perds. C'est ironique, plus je me rapproche de la mort et mieux je me sens. Je suis vieux, Abigail. Mais lui il ne l'est pas. J'aimerais beaucoup qu'il ait un avenir. Ou tout du moins qu'il survive assez longtemps. Il le mérite. Je suis sûre qu'Adam serait ravi de le connaître, ils doivent avoir plus ou moins le même âge je crois. Embrasse-le de ma part, tu veux ?

Je t'aime.
Et je sais désormais que je serais de retour pour noël.



Et toi ?

Pseudonyme : JE SUIS LE TENTACULE DE LA JUSTICE
Code : Validé ! #0
Mot doux ? : Laine.

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Messages : 54
Date d'inscription : 12/06/2017
Age : 18
Localisation : Dans ton Luc.
Mar 13 Juin - 20:11
Retourne à ta maison de retraite le vieux ! *fuit loin*
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Messages : 19
Date d'inscription : 12/06/2017
Localisation : Dans le Quartier Nord, probablement.
Mar 13 Juin - 22:49
C'est une manière de me souhaiter la bienvenue le nain ? o:
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Messages : 54
Date d'inscription : 12/06/2017
Age : 18
Localisation : Dans ton Luc.
Mar 13 Juin - 23:01
Une manière de te dire que c'est l'heure de ta piqûre papi. éè
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Messages : 31
Date d'inscription : 12/06/2017
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Free
Admin
Jeu 15 Juin - 2:08
Félicitation !


Aujourd'hui encore, Free erre sans but dans les couloirs. Les groupes n'ayant pas engagé d'hostilités de la journée, son rôle se révèle plutôt inutile pour l'instant. En attendant, il se bat avec Blood à l'occasion pour passer le temps. C'est comme un rituel pour eux, comme si celui qui gagnait prouvait que son clan méritait la victoire. Mais Free contre Blood, c'était comme opposer deux forces égales l'une à l'autre. Soit il ne se passe rien, soit tout explose. Et en général lorsque l'un gagnait c'était pour que ce soit le tour de l'autre le lendemain. Seuls les joueurs ont le pouvoir de décider de quel groupe mérite la victoire.

Alors il se ballade, fait sa petite vie tranquille en attendant qu'on ait de nouveau besoin de lui. Eh oui, les programmes aussi sont capables de s'ennuyer, faut pas croire. Il erre de couloirs en couloirs, avant de se sentir appelé par son maître dans la salle du jugement. Il est seul. Quelques traces de sang, de peinture et un grelot abandonné sur le sol lui indiquent que ses compagnons Mdj sont passés par là il y a peu. Il s'apprête à repartir, lorsqu'un éclat de pixels lumineux attire son attention avant de constituer le nouveau venu. Un joueur de plus, voilà qui promettait d'être intéressant. Il voit la silhouette paniquer, se débattre, prisonnier de ses chaînes.

Alors il s'approche, gentillement, lui prend la main en murmurant des mots d'apaisement. Il est là pour ça, les aider. Il est bien le seul vers qui les joueurs se précipitent dès qu'il le voient, d'ailleurs. En même temps qui voudrait se précipiter vers Blood ? Il consulte d'un regard les dossiers virtuels empilés sur la table. Un joueur parfait pour le groupe des Omégas. Ne restait plus qu'à le marquer. Il lève la main, tandis que le seau du clan de ce nouveau joueur apparaissait sur le cou comme gravé au fer rouge. Puis, usant de ses pouvoirs, il calme la douleur. Pas trop quand même, sinon le roi va le réprimander. Enfin, il s'adresse au nouveau joueur, et tout en parlant fait apparaître d'une main des petits hologrammes représentant les trois familles qui dansent sous les yeux de celui-ci. C'était plutôt joli.

Désormais Exerionn est ta maison. Tu devras te battre pour ta nouvelle famille, car seuls les survivants gagneront. Je te souhaite bonne chance.

Pour finir, il brise les chaînes du nouveau joueur d'un claquement de doigt, lui indiquant la porte de la sortie en souriant d'un air bienveillant. Une fois le seuil franchi, celui-ci sera téléporté aléatoirement dans la ville. Il n'était pas au bout de ses peines... Free pousse le nouveau joueur vers la sortie, lui murmurant quelques mots à l'oreille.

Oh, et si tu es blessé viens me voir. Tu sauras où me trouver.

Il éclate alors en un million de petits pixels bleutés.
© Evlee
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